{"id":15423,"date":"2009-01-27T13:30:00","date_gmt":"2009-01-27T12:30:00","guid":{"rendered":"http:\/\/twincestblog.cz\/?p=15388"},"modified":"2009-01-27T13:30:00","modified_gmt":"2009-01-27T12:30:00","slug":"l-encre-de-tes-yeux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/2009\/01\/27\/l-encre-de-tes-yeux\/","title":{"rendered":"L&#8217;encre de tes yeux"},"content":{"rendered":"<div>autor: <strong>Laura<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div><strong><em>Francouzsk\u00e1 autorka Laura n\u00e1m poslala t\u0159i svoje jednod\u00edln\u00e9 pov\u00eddky, tady je prvn\u00ed z nich, tak\u017ee ti, kdo um\u00edte francouzsky, m\u016f\u017eete \u010d\u00edst. \ud83d\ude42 Komentujte pokud mo\u017eno taky ve francouz\u0161tin\u011b nebo angli\u010dtin\u011b, aby tomu Laura rozum\u011bla. Samoz\u0159ejm\u011b koment\u00e1\u0159e typu: &#8222;j\u00e1 tomu nerozum\u00edm&#8220; nejsou na m\u00edst\u011b&#8230; j\u00e1 tomu taky nerozum\u00edm a taky to tam nep\u00ed\u0161u \ud83d\ude00 Tak\u017ee, kdo um\u00ed, u\u017eijte si to&#8230; D\u00edky. J. :o)<\/em><\/strong><\/div>\n<div><\/div>\n<div>D&#8217;apr\u00e8s la chanson de Francis Cabrel (chanteur fran\u00e7ais).<\/div>\n<div><\/div>\n<div>POV Tom<\/div>\n<div><\/div>\n<div>&#8211; Bill !!! Je me pr\u00e9cipite dans les escaliers. J&#8217;esp\u00e8re que je me trompe. J&#8217;esp\u00e8re que cette sensation en moi est fausse. Je p\u00e9n\u00e8tre dans ma chambre. Non ! Pas \u00e7a ! Une enveloppe rouge est pos\u00e9e sur mon lit. Les larmes envahissent mes yeux. Il n&#8217;a pas pu faire \u00e7a! Il ne peut pas me laisser ! Je m&#8217;asseois sur la couette blanche, blanche comme le froid et la neige, o\u00f9 l&#8217;enveloppe d&#8217;un rouge ardent semble br\u00fbler. Il ne peut pas faire \u00e7a !<\/div>\n<div>Il me l&#8217;avait tellement r\u00e9p\u00e9t\u00e9 qu&#8217;au premier ennui il partirait&#8230;<\/div>\n<div>J&#8217;ouvre d\u00e9licatement l&#8217;enveloppe et en sors un papier froiss\u00e9, us\u00e9, comme s&#8217;il l&#8217;on avait gomm\u00e9 encore et encore. Je reconnais l&#8217;\u00e9criture pench\u00e9e de Bill.<\/div>\n<div>Puisqu&#8217;on ne vivra jamais tous les deux<\/div>\n<div>Puisqu&#8217;on est fou, puisqu&#8217;on est seul<\/div>\n<div>Puisqu&#8217;ils sont si nombreux<\/div>\n<div>M\u00eame la morale parle pour eux<\/div>\n<div>J&#8217;aimerais quand m\u00eame te dire<\/div>\n<div>Tout ce que j&#8217;ai pu \u00e9crire<\/div>\n<div>Je l&#8217;ai puis\u00e9 \u00e0 l&#8217;encre de tes yeux<\/div>\n<hr \/>\n<div>[&#8230;]<\/div>\n<div>Tu viendras longtemps marcher dans mes r\u00eaves<\/div>\n<div>Tu viendras toujours du c\u00f4t\u00e9<\/div>\n<div>O\u00f9 le soleil se l\u00e8ve<\/div>\n<div>Et si malgr\u00e9 \u00e7a j&#8217;arrive \u00e0 t&#8217;oublier<\/div>\n<div>J&#8217;aimerais quand m\u00eame te dire<\/div>\n<div>Tout ce que j&#8217;ai pu \u00e9crire<\/div>\n<div>Aura longtemps le parfum des regrets.<\/div>\n<div>Mes larmes tombent sur l&#8217;encre noire qui se m\u00e9lange. Bill&#8230; Mon ange. Bill&#8230; Mon amour. On le savait que c&#8217;\u00e9tait dangereux, on le savait que les autres ne comprendraient pas, que l&#8217;amour entre fr\u00e8res \u00e7a n&#8217;existe pas, que l&#8217;amour \u00e7a fait peur&#8230;<\/div>\n<div>Tu n&#8217;as pas le droit de tenir ta promesse, tu n&#8217;as pas le droit de me laisser seul, de me laisser mourir avec le souvenir de toi qui me ronge le ventre&#8230;<\/div>\n<div>Tu m&#8217;avais dit que la s\u00e9paration totale serait la meilleure solution si les choses devenaient ing\u00e9rable. Si j&#8217;avais su&#8230; Je n&#8217;aurais pas essay\u00e9 de t&#8217;embrasser discr\u00e8tement, oubliant la pr\u00e9sence de David&#8230; Mais il n&#8217;a pas compris, il ne sait pas, personne ne peut comprendre Bill. Je lui aurais expliqu\u00e9, j&#8217;aurais pu lui expliquer&#8230; Mais \u00e0 quoi bon, maintenant tu es parti. Tu nous laisses nous, tu me laisses moi&#8230;<\/div>\n<div>Eh puis non ! Qui c&#8217;est qui d\u00e9cide ?!<\/div>\n<div>Je balance la lettre sur le sol. Ces mots qui br\u00fblent, qui transpirent d&#8217;amour.<\/div>\n<div>Te perdre c&#8217;est comme mourir.<\/div>\n<div>Je descends les escaliers en courant, attrape les cl\u00e9s de ma Cadillac et sors de la maison. Je grimpe dans la voiture, d\u00e9marre et m&#8217;engage sur la route.<\/div>\n<div>Je ne peux pas te laisser faire une telle connerie. Depuis quand le regard des autres est important pour toi?<\/div>\n<div>J&#8217;allume la radio. Il fait nuit noire. Ne me demande pas comment je sais o\u00f9 tu es, je le sais c&#8217;est tout.<\/div>\n<div>Je fonce en direction de la colline violette. Celle d&#8217;o\u00f9 tu observes la ville, une derni\u00e8re fois, avant de t&#8217;envoler.<\/div>\n<div>Je te connais par coeur Bill. Je connais tes habitudes, tes go\u00fbts, ton odeur. Je connais tes peurs, tes doutes, tes r\u00eaves. Je connais les secrets de ton corps, la saveur de ta peau, la douceur de tes l\u00e8vres, la chaleur de ton ventre. Je connais ta fa\u00e7on de g\u00e9mir, je connais tes points faibles, tes talents, ta force. Je pourrais te trouver au milieu de nulle part. Je pourrais te comprendre sans te voir ni t&#8217;entendre. Je connais cet amour qui emballe mon coeur \u00e0 chacun de tes sourires. Bill. Putain ! Tu ne peux pas partir.<\/div>\n<div>Qu&#8217;est ce qui me prend de pleurer comme une fille&#8230; J&#8217;essuie mes larmes d&#8217;un coup de manche. J&#8217;arrive au pied de la colline, je ne pourrai plus continuer en voiture, il va falloir que je m&#8217;arr\u00eate. Je ravale la boule de sanglots coinc\u00e9e au fond de ma gorge. Il faut que je sois fort pour te convaincre de rester. Je ne sais pas ce que je vais te dire, je ne sais pas si un simple &#8222;je t&#8217;aime&#8220; te retiendrait&#8230; J&#8217;ai beau te conna\u00eetre&#8230;<\/div>\n<div>Je me gare \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&#8217;un gros ch\u00eane dont les feuilles brillent. Je descends de la voiture, respire un bon coup. Les nuits d&#8217;\u00e9t\u00e9 sont douces.<\/div>\n<div>Je prends le petit sentier que nous avions l&#8217;habitude d&#8217;emprunter toi et moi. Quand on montait sur la colline, observer le ciel, surplomber la ville et surtout construire cette cabane. T&#8217;as toujours aim\u00e9 faire le singe. Et moi, je d\u00e9testais grimper l\u00e0-haut, mais je venais quand m\u00eame.<\/div>\n<div>Nous sommes d&#8217;un path\u00e9tique, moi surtout, le super romantique sous ses airs de voyou qui croit pas en l&#8217;amour&#8230;<\/div>\n<div>J&#8217;avance sur le chemin pentu, accrochant mon baggy \u00e7a et l\u00e0. Je sais que tu es l\u00e0 Bill&#8230;<\/div>\n<div>Je passe le gros rocher d&#8217;o\u00f9 je suis tomber il y a huit ans, j&#8217;arrive pr\u00e8s de l&#8217;arbre \u00e0 la cabane. J&#8217;aper\u00e7ois une silhouette fine et sombre tout au bout du sentier.<\/div>\n<div>&#8211; Bill !! Je cris en courant vers lui. Sans se retourner il avance. Bill !! Il acc\u00e9l\u00e8re le pas. Je me rapproche de lui. Bill arr\u00eate toi! Dis-je essouffl\u00e9.<\/div>\n<div>&#8211; D\u00e9gage Tom. Il marche plus vite encore.<\/div>\n<div>&#8211; Bill. Je pose la main sur son \u00e9paule. Il la retire aussit\u00f4t.<\/div>\n<div>&#8211; L\u00e2che moi. T&#8217;\u00e9tais pas cens\u00e9 me suivre. Dit-il en avan\u00e7ant toujours.<\/div>\n<div>&#8211; Tu ne peux pas partir comme \u00e7a ! Je lui attrape le bras, il s&#8217;arr\u00eate net, mais \u00e9vite de me regarder.<\/div>\n<div>&#8211; Tom arr\u00eate. Il essai de se lib\u00e9rer de ma prise.<\/div>\n<div>&#8211; Putain mais tu ne peux pas me laisser ! Je sens que je vais pleurer.<\/div>\n<div>&#8211; On n&#8217;a pas le droit, j&#8217;avais dit que j&#8217;allais partir. T&#8217;as vu la t\u00eate de David quand on s&#8217;est embrass\u00e9! Dit-il en regardant ses pieds.<\/div>\n<div>&#8211; On s&#8217;en fout, moi je t&#8217;aime. Je tente de retenir mes larmes.<\/div>\n<div>&#8211; Ouai, ben il faut pas. Bill tire plus fort sur son bras, je le l\u00e2che, il recommence \u00e0 s&#8217;enfuir.<\/div>\n<div>&#8211; On pourrait parler au moins. Dis-je.<\/div>\n<div>&#8211; Je t&#8217;ai d\u00e9j\u00e0 tout dit dans la lettre, on ne peut pas \u00eatre ensemble, il faut qu&#8217;un de nous deux parte, c&#8217;est moi et on n&#8217;en parle plus. Dit-il en s&#8217;\u00e9loignant. Je lui cours apr\u00e8s.<\/div>\n<div>&#8211; Moi je ne t&#8217;ai pas tout dit! Je m&#8217;exclame en arrivant \u00e0 sa hauteur.<\/div>\n<div>&#8211; Vas-y, je t&#8217;\u00e9coute. Lance t-il. Je lui agrippe \u00e0 nouveau le bras. Cette fois-ci Bill s&#8217;arr\u00eate et me regarde droit dans les yeux.<\/div>\n<div>&#8211; Je n&#8217;ai pas envie que tu t&#8217;en ailles. Dis-je.<\/div>\n<div>&#8211; C&#8217;est la vie.<\/div>\n<div>&#8211; Non! C&#8217;est pas la vie. C&#8217;est toi qui a d\u00e9cid\u00e9 \u00e7a. Qu&#8217;est ce que \u00e7a peut lui faire \u00e0 David qu&#8217;on s&#8217;aime!? Et ton r\u00eave, tu l&#8217;a oubli\u00e9? Et tes fans? Tu crois que tu ne vas manquer \u00e0 personne? Je demande.<\/div>\n<div>&#8211; Baaah, dans deux mois on m&#8217;aura oubli\u00e9. Dit-il froidement.<\/div>\n<div>&#8211; Pas moi. Je me colle \u00e0 lui et avance mes l\u00e8vres pour l&#8217;embrasser. Il d\u00e9tourne la t\u00eate.<\/div>\n<div>&#8211; Arr\u00eate \u00e7a Tom. C&#8217;est d\u00e9j\u00e0 assez dur comme \u00e7a. Il se recule. Je lui tiens toujours le bras.<\/div>\n<div>&#8211; Avoue le que ce n&#8217;est pas \u00e7a que tu veux, que tu veux rester, putain, dis moi que tu veux rester ! Je m&#8217;\u00e9nerve.<\/div>\n<div>&#8211; On peut pas&#8230; Murmure t-il.<\/div>\n<div>&#8211; Qui c&#8217;est qui dit \u00e7a? Hein !! On a le droit d&#8217;aimer qui on veut non?! Tu ne vas pas \u00e9couter les gens, depuis quand tu \u00e9coutes les gens?!!<\/div>\n<div>&#8211; Arr\u00eate de gueuler.<\/div>\n<div>&#8211; Et toi arr\u00eate de faire le con. Dis-je assez m\u00e9chamment.<\/div>\n<div>&#8211; Si je reste on ne sera jamais heureux. Dit-il sans y croire.<\/div>\n<div>&#8211; Parce que si tu pars on va \u00eatre heureux? Mais putain tu dis n&#8217;importe quoi! Y a qu&#8217;avec toi que je suis heureux moi. Si tu te casses, je me tue !<\/div>\n<div>&#8211; T&#8217;as pas le droit de dire \u00e7a.<\/div>\n<div>&#8211; Mais c&#8217;est la v\u00e9rit\u00e9 Bill.<\/div>\n<div>Je m&#8217;approche de lui, caresse sa joue o\u00f9 les larmes trace de petits sillons humides. Il ne s&#8217;est pas maquill\u00e9 ce soir&#8230; J&#8217;approche mes l\u00e8vres des siennes. Il ne bouge pas.<\/div>\n<div>Nos souffles se m\u00ealent. Je d\u00e9pose ma bouche sur la sienne. Il a un mouvement de recul, mais finalement il se laisse faire. Je m&#8217;accroche \u00e0 ses hanches, caresse ses l\u00e8vres tremblantes, ma langue s&#8217;insinue \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de sa bouche. Il l\u00e2che un soupir plaintif. Je le serre, collant mon ventre au sien, son torse au mien. Ses mains timides se posent sur mes \u00e9paules. Nous enroulons nos langues, savourons nos l\u00e8vres&#8230; Soudain, Bill d\u00e9laisse ma bouche.<\/div>\n<div>&#8211; On ne peut pas Tom. Il se d\u00e9tache de moi et recommence \u00e0 partir. Je reste un instant immobile, essayant de comprendre ce qui vient de se passer. La silhouette de mon fr\u00e8re s&#8217;\u00e9loigne&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Bill attends moi! Je crie en allant \u00e0 sa poursuite. Je l&#8217;entends pleurer \u00e0 chaudes larmes.<\/div>\n<div>&#8211; Rentre \u00e0 la maison Tom. C&#8217;est fini nous deux. Dit-il entre ses sanglots. J&#8217;arrive derri\u00e8re lui.<\/div>\n<div>&#8211; Putain tu fais chier ! Je tire sur son tee-shirt.<\/div>\n<div>&#8211; L\u00e2che \u00e7a, tu vas l&#8217;ab\u00eemer. Se plaint-il. Il me regarde, les yeux innond\u00e9s de perles sal\u00e9es.<\/div>\n<div>&#8211; Part pas Bill. Je murmure en ravalant mes pleures. Et merde, je vais chialer. Je me cramponne toujours \u00e0 son tee-shirt, esp\u00e9rant le retenir encore un peu. Une larme glisse sur ma joue, puis deux, puis trois&#8230; Je n&#8217;ai jamais pleur\u00e9 devant lui, je ne veux pas pleurer devant lui. Je d\u00e9tourne mon regard et tente de cacher mon visage.<\/div>\n<div>&#8211; Tu pleures? Demande Bill d&#8217;une toute petite voix.<\/div>\n<div>&#8211; Non, non&#8230; C&#8217;est rien. Je r\u00e9ponds en sanglotant. Je le l\u00e2che et commence \u00e0 descendre le chemin, tournant le dos \u00e0 Bill. La lune \u00e9claire mes pas, j&#8217;acc\u00e9l\u00e8re, je suis en pleure. Il ne doit pas me voir dans cet \u00e9tat.<\/div>\n<div>&#8211; O\u00f9 tu vas? La voix de Bill s&#8217;approche de moi, j&#8217;ai l&#8217;impression que les r\u00f4les se sont invers\u00e9s.<\/div>\n<div>&#8211; Je me casse. Ca ne sert \u00e0 rien, t&#8217;as l&#8217;air bien d\u00e9cid\u00e9. Je t&#8217;aime, mais t&#8217;en fais pas, je m&#8217;en remettrai. T&#8217;as toujours \u00e9t\u00e9 qu&#8217;un sale \u00e9go\u00efste. Dis-je en marchant, avec Bill sur les talons.<\/div>\n<div>&#8211; C&#8217;est parce que t&#8217;as honte de pleurer que tu pars? Pourquoi me conna\u00eet-il autant? Je me retourne d&#8217;un coup.<\/div>\n<div>&#8211; Oui ! Voil\u00e0 ! C&#8217;est \u00e7a ! Putain ! C&#8217;est comme si tu m&#8217;arrachais le coeur, mais tu t&#8217;en fous. Dis le une bonne fois pour toute que tu ne m&#8217;as jamais aim\u00e9, je suis- Les l\u00e8vres br\u00fblantes de mon fr\u00e8re se posent sur ma bouche pour me faire taire. Je pleure encore \u00e0 travers son baiser qui se veut rassurant, j&#8217;ai tellement peur que se soit un baiser d&#8217;adieu. La langue de Bill glisse sur ma joue, dans mon cou, pr\u00e8s de mon oreille. Je frissonne et me tiens \u00e0 son tee-shirt pour ne pas tomber. Ses doigts se faufilent entre mes dread-locks, il appuie son corps contre le mien, il su\u00e7ote ma peau tendrement. Je sens d\u00e9j\u00e0 mon sexe s&#8217;\u00e9veiller. Il ne peut pas me chauffer si il s&#8217;en va.<\/div>\n<div>&#8211; Bill. Je le pousse gentimment. Il ne l\u00e2che pas prise. Sa bouche s&#8217;arr\u00eate sur ma pomme d&#8217;adam qu&#8217;il mordille sensuellement. Bill. Mes paroles se transforment en g\u00e9missement&#8230; Il passe les mains sous mon tee-shirt et me caresse le ventre. Je le serre malgr\u00e9 moi. Je le sens d\u00e9boucler ma ceinture, mon coeur s&#8217;emballe, la pression dans mon boxer est plus forte. Mon baggy descend le long de mes jambes. J&#8217;aper\u00e7ois Bill s&#8217;agenouiller devant moi. Il ne va quand m\u00eame pas faire \u00e7a&#8230; Une main se pose sur mon entre-jambe, je me crispe. Il ne doit pas se sentir obliger de faire quelque chose, juste pour que je garde un bon souvenir de lui. Je me mets \u00e0 genoux devant lui, \u00e0 sa grande surprise.<\/div>\n<div>&#8211; Tom, qu&#8217;est ce que tu-<\/div>\n<div>&#8211; Chut. Je place un doigt sur ses l\u00e8vres. Je ne veux pas que tu me suces. Ca n&#8217;arrangera rien du tout. T&#8217;es pas oblig\u00e9. Si tu pars apr\u00e8s \u00e7a j&#8217;aurai encore plus mal. Le visage de Bill s&#8217;approche du mien.<\/div>\n<div>&#8211; Si je ne pars pas, tu me laisses faire? Chuchote t-il pr\u00e8s de mes l\u00e8vres. Ses yeux sont brillants et profonds. Je n&#8217;ai pas trop compris, maintenant il veut rester&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Bill, ne mens pas pour me faire plaisir. Dis-je doucement.<\/div>\n<div>&#8211; Mais je ne mens pas. Je ne t&#8217;ai jamais menti \u00e0 toi Tom. Quand je t&#8217;ai dit que je t&#8217;aimais, c&#8217;\u00e9tait vrai, et \u00e7a l&#8217;est toujours&#8230; Je ne sais pas comment prendre cette d\u00e9claration&#8230; Je m&#8217;appr\u00eate \u00e0 me lever, lorsque Bill pose les mains sur mes \u00e9paules, me retenant face \u00e0 lui.<\/div>\n<div>&#8211; Je t&#8217;aime tellement Tom. Murmure t-il.<\/div>\n<div>&#8211; Moi aussi. Je g\u00e9mis, je crois que je vais me remettre \u00e0 pleurer.<\/div>\n<div>&#8211; Mais c&#8217;est dangereux. Continue t-il.<\/div>\n<div>&#8211; Non. J&#8217;ai sorti \u00e7a comme un souffle venant du plus profond de mon corps. J&#8217;en suis surpris. Bill m&#8217;observe.<\/div>\n<div>&#8211; Donne moi tout ton amour Tom. Dit-il calmement.<\/div>\n<div>&#8211; Comment \u00e7a? Il sort des phrases bizarres ce soir, \u00e0 moins que ce soit moi qui ne comprenne rien&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Je veux jouir sous ton corps. Murmure t-il au creux de mon oreille. Un frisson \u00e9norme me parcoure.<\/div>\n<div>&#8211; Tu&#8230; Quoi?!<\/div>\n<div>&#8211; Tomy. Souffle t-il. Aime moi putain, convainc moi de rester avec toi pour toujours. Dit-il face \u00e0 mon air ahurit.<\/div>\n<div>&#8211; Mais&#8230; Je ne sais pas. Dis-je inquiet.<\/div>\n<div>&#8211; Si tu sais, et mieux que tout le monde. Il entoure mon cou de ses bras et \u00e9pouse mes l\u00e8vres encore une fois. Ce baiser est si chaud que je g\u00e9mis dans sa bouche. Il faut que je l&#8217;aime. Il me sort de ces trucs parfois&#8230; Je l&#8217;invite \u00e0 s&#8217;allonger sur le sol plein de gravillons pointus et d&#8217;herbe s\u00e8che. C&#8217;est pas super confortable en fait.<\/div>\n<div>&#8211; Tu veux qu&#8217;on aille ailleurs? Je demande en lui l\u00e9chant les l\u00e8vres.<\/div>\n<div>&#8211; Non ! Je m&#8217;en fous. Lui qui est si douillet d&#8217;habitude, \u00e7a m&#8217;\u00e9tonne. Je l&#8217;embrasse \u00e0 nouveau d\u00e9collant mes l\u00e8vres, les pressant ensuite. Je me couche lentement sur lui, faisant descendre ma bouche dans son cou chaud. Il agrippe l&#8217;\u00e9lastique de mon boxer. Si quelqu&#8217;un nous surprenait, l\u00e0, au milieu du chemin&#8230;<\/div>\n<div>Je passe mes mains sous son tee-shirt et lui retire d\u00e9licatement. Son ventre est doux et chaud. Je redessinne le tatouage de son flanc du bout des doigts, je le sens frissonner. Ses cuisses se referment plus fortement sur les miennes. Je l\u00e8che son torse tout en d\u00e9boutonnant son jean serr\u00e9. Je commence \u00e0 lui retirer, il soul\u00e8ve les fesses et tends les jambes devant moi pour me faciliter la t\u00e2che. J&#8217;enl\u00e8ve mon tee-shirt et nous nous retrouvons en sous-v\u00eatement, moi entre ses jambes fines et blanches, mon excitation sur la sienne. Le souffle de Bill s&#8217;intensifie. Il doit s&#8217;\u00e9corcher le dos avec les cailloux&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Bill t&#8217;es s\u00fbr que tu ne veux pas aller ailleurs?<\/div>\n<div>&#8211; Je suis s\u00fbr Tom. Souffle t-il les yeux p\u00e9tillants. Il me colle \u00e0 lui, agrippe mon dos. Je frotte inlassablement mon entre-jambe au sien en lui su\u00e7otant les l\u00e8vres. Ses doigts s&#8217;insinuent dans mon boxer. Je m&#8217;acharne sur sa bouche rouge et gonfl\u00e9e, sur sa macho\u00eere, sur son cou bouillant. Bill soul\u00e8ve les hanches, \u00e9carte encore plus les cuisses. J&#8217;ai envie d&#8217;enlever la derni\u00e8re barri\u00e8re qui nous s\u00e9pare. Je retire mon boxer, lui le sien, et en moins de deux, nos verges dures et chaudes se fr\u00f4lent. Bill g\u00e9mit. J&#8217;ai peur qu&#8217;il ait mal vu o\u00f9 nous sommes couch\u00e9s&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Tu veux mettre nos v\u00eatements sous tes fesses? Je demande.<\/div>\n<div>&#8211; Non Tom&#8230; Fais moi l&#8217;amour. G\u00e9mit-il en \u00e9cartant outrageusement les jambes. Je poursuis mes caresses buccales sur son visage ang\u00e9lique, je fixe ses yeux brillants, embu\u00e9s par le d\u00e9sir.<\/div>\n<div>Je fais cogner mon gland pr\u00e8s de son entr\u00e9e. Un d\u00e9licieux soupir s&#8217;\u00e9chappe de sa bouche.<\/div>\n<div>Je commence \u00e0 le p\u00e9n\u00e9trer lentement, observant sa r\u00e9action. Il se mord les l\u00e8vres, ses yeux se r\u00e9vulsent, ses ongles s&#8217;enfoncent dans mon dos. Je me concentre pour ne pas le p\u00e9n\u00e9trer brutalement. Je sors et rentre \u00e0 nouveau, plus fort cette fois-ci. Il l\u00e2che un g\u00e9missement ultra provocant je dirais.<\/div>\n<div>J&#8217;entame de long va et vient dans son anus tout serr\u00e9 qui m&#8217;opresse. J&#8217;ai toujours ador\u00e9 ce contact si particulier. Moi dans lui, l&#8217;\u00e9vidence m\u00eame ! J&#8217;acc\u00e9l\u00e8re les mouvements, ouvrant la bouche \u00e0 chaque coup, haletant entre les doux g\u00e9missement de Bill. Je soul\u00e8ve un peu ses hanches pour trouver l&#8217;angle qui le fera hurler&#8230; Je ralentis, admirant son visage \u00e9clair\u00e9 par la lune, il me regarde&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Oh, Tom, c&#8217;est bon l\u00e0! J&#8217;acc\u00e9l\u00e8re, recherchant le point sensible que j&#8217;ai touch\u00e9 il y a un instant.<\/div>\n<div>&#8211; Han oui ! Sa t\u00eate part en arri\u00e8re, il entoure ma taille de ses jambes. Je m&#8217;enfonce plus brutalement.<\/div>\n<div>&#8211; TOM ! Encore ! Il hurle, me griffe. Mon corps d\u00e9goulinant de sueur glisse sur le sien. Je faufile ma main entre nos ventres.<\/div>\n<div>&#8211; Ah ouiii, touche moi&#8230; G\u00e9mit-il. Je le branle lentement, tandis que je le p\u00e9n\u00e8tre avec force. Son visage se tord sous le plaisir. Il hal\u00e8te, il s&#8217;essouffle, les cailloux roulent sous mes pieds. Je me sens venir. Il ne faut pas, pas encore. J&#8217;acc\u00e9l\u00e8re les mouvements de mes reins et ceux de ma main. Ma t\u00eate se perd dans son cou humide.<\/div>\n<div>&#8211; Tom ! Tom ! C&#8217;est trop ! Je vais&#8230; Haaaa.<\/div>\n<div>&#8211; Bill, han.<\/div>\n<div>&#8211; Oui, encore, encore, putain, haaaaaaaaaaaaaan. Son corps se soul\u00e8ve, ses muscles se contractent autour de mon sexe. Je me vide en lui dans un soupir br\u00fblant.<\/div>\n<div>Nous haletons, nous fr\u00e9missons, l&#8217;un et l&#8217;autre, enlac\u00e9. J&#8217;entends son coeur battre la chamade, \u00e0 moins que ce ne soit le mien&#8230;<\/div>\n<div>Je rel\u00e8ve mon visage pour le voir. Pour voir son sourire b\u00e9at, ses joues roses, ses pupilles dilat\u00e9es et ses cheveux en bataille, coll\u00e9s sur son front humide. C&#8217;est lui, mon ange, c&#8217;est s\u00fbr !<\/div>\n<div>&#8211; Tom, j&#8217;ai mal. Soupire t-il.<\/div>\n<div>&#8211; O\u00f9 \u00e7a? Je demande inquiet.<\/div>\n<div>&#8211; Partout. Me r\u00e9pond-il.<\/div>\n<div>&#8211; Ah merde! Je me l\u00e8ve pr\u00e9cipitamment le laissant, un instant, nu dans la nuit. Il s&#8217;assoit difficilement, puis se met debout, l\u00e9g\u00e8rement vascillant.<\/div>\n<div>&#8211; Regarde mon dos. Dit-il en se tournant. Des graviers sont encore accroch\u00e9s \u00e0 sa peau. Je les lui retire d\u00e9licatement. Il a des \u00e9corchures un peu partout, m\u00eame sur ses fesses d&#8217;une blancheur d\u00e9licieuse&#8230;<\/div>\n<div>&#8211; Je t&#8217;ai menti. Dit-il tout \u00e0 coup. Mon ventre se tord. Je le savais, il va partir, il va me laisser l\u00e0, avec son sperme sur la peau, avec son odeur dans le nez, avec cette putain de gueule post-orgasme. Il se remet face \u00e0 moi. Nu. Nu et magnifique.<\/div>\n<div>&#8211; Je t&#8217;ai menti. Je n&#8217;ai pas mal partout. L\u00e0, je n&#8217;ai plus rien. Dit-il en posant la main sur sa poitrine. Je reste avec toi Tom. J&#8217;ai encore besoin de tes sourires, de tes soupirs, j&#8217;ai encore besoin de l&#8217;encre de tes yeux.<\/div>\n<div>autor: <strong>Laura<\/strong><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>autor: Laura Francouzsk\u00e1 autorka Laura n\u00e1m poslala t\u0159i svoje jednod\u00edln\u00e9 pov\u00eddky, tady je prvn\u00ed z nich, tak\u017ee ti, kdo um\u00edte francouzsky, m\u016f\u017eete \u010d\u00edst. \ud83d\ude42 Komentujte pokud mo\u017eno taky ve francouz\u0161tin\u011b nebo angli\u010dtin\u011b, aby tomu Laura rozum\u011bla. Samoz\u0159ejm\u011b koment\u00e1\u0159e typu: &#8222;j\u00e1 tomu nerozum\u00edm&#8220;<\/p>\n<p class=\"link-more\"><a class=\"myButt \" href=\"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/2009\/01\/27\/l-encre-de-tes-yeux\/\">Read More<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[45],"tags":[],"class_list":["post-15423","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ff-jednodilky"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15423","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15423"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15423\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15423"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15423"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/twincestblog.cz\/domains\/twincestblog.cz\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15423"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}